Designers Associés

Au fil des années, la formation Design Graphique a eu la chance d’accueillir des designers graphiques ou pluridisciplinaires, pour des collaborations ou des workshops, qui ont su partager leurs expérience et expertise avec nos étudiants.

. Patrick Lindsay/Atelier Lindsay, lindsay.fr

. Jack Usine, usine.name

. Sébastien Marchal, sebastienmarchal.fr

. Vincent Perrottet, vincentperrottet.com

. Thomas Rochon, qqvvv.net

. Arnaud van den Abeele/Studio Bysshe, studiobysshe.com

. Simon Roussin, http://simonroussin.blogspot.com/

. Florian Chevillard/Buroloco, buroloco.fr

. Adrien Aymard/Atelier Adrien Aymard, a-aa.fr

. Anne-Lise Boutin, anneliseboutin.blogspot.com

. Sophie Azaïs, behance.net/SofiAzais

. Joanna Concejo, joannaconcejo.blogspot.com

un outil pour la vie

Lors d’un workshop de quatre jours avec les DNMADE Graphisme 1re année et les BTS Design graphique 2e année, le designer marseillais Patrick Lindsay a abordé avec eux la question de la création d’outils singuliers.

La réflexion s’est portée sur la conception d’un outil, le plus souvent à partir d’éléments de récupération, permettant de faire tomber la barrière de la maîtrise du dessin afin de permettre à quiconque d’obtenir des tracés, des formes, aléatoires ou dirigés, et d’aboutir à un résultat visuel unique.

Chaque binôme d’étudiants a ainsi conçu son propre outil, puis en a proposé une expérimentation et restitution sous la forme d’un poster. Enfin, la réflexion s’est étendue à une micro-édition accompagnant l’outil, et aidant à sa découverte et sa prise en main.

journées portes ouvertes

Les 14 et 15 février se sont tenues des portes ouvertes un peu particulières, puisqu’elles célébraient également les 30 ans d’existence de la section Arts Appliqués et Design de la Cité scolaire Raymond Loewy.

L’occasion de revenir en images sur l’espace d’exposition des Design Graphique.

Question de genres

Dans le cadre du projet engagé avec la Préfecture de la Creuse autour des violences conjugales, les étudiants de DNMADE Graphisme 2e années ont pu recevoir le designer graphique Sébastien Marchal pour un workshop de quatre jours.

En périphérie de la question des violences faites aux femmes, il a ainsi été consacré un temps court mais dense à travailler et se questionner autour de l’égalité et l’identité hommes/femmes, en identifiant et déconstruisant au préalable les clichés attribués à chacun des genres.

L’occasion ici de prôner la singularité, de reconnaître à chacun des sexes la possibilité de se reconnaître ou se forger une identité puisant dans l’ensemble de la palette des émotions du genre humain. De jouer et se jouer des codes.

Mode d’emploi

Il a été proposé aux premières années du BTS Design Graphique d’exploiter les possibilités du mode d’emploi (richesse illustrative, approche narrative, jeux typographiques…) pour mettre en lumière un détail de leur vie.

Ils se sont ainsi employés à décrire pas-à-pas l’un de leurs Tics absurdes, TOC inavouables, trucs techniques ou autres astuces pratiques, afin de le rendre accessible et exécutable par le plus grand nombre.

Un projet qui a vu sa forme s’adapter à son propos, traité en bichromie et imprimé en risographie.

WORKSHOP BUROLOCO

Stratigraphie, cadavre exquis, archéologie, indice, trace, souvenir, résonance, dialogue, interprétation, lecture, intuition… Comment à partir de trois mots tirés au sort, composer une narration et interroger le sens par l’image ? Florian Chevillard, graphiste indépendant au sein de Buroloco, a initié la problématique de ce workshop en proposant aux étudiants de réfléchir la narration et le sens au moyen d’une image composée de strates iconographique, formelle et typographique. Un enjeu de taille en un temps très court pour les étudiants de première et deuxième années en équipe, devant combiner intention et réflexion conceptuelles, organisation de l’image et réalisation d’un poster.

A l’issue des trois jours de travail, les posters réalisés ont ensuite été échangés, chaque équipe recevant donc la production d’une autre, ignorant les mots à l’origine de la fabrication de l’image. Réinterroger la production pour en proposer une narration nouvelle sous forme éditoriale a donc été l’enjeu des deux derniers jours de workshop.